L’attaque DDoS record contre la BBC atteindrait 602 Gb/s

Les attaques DDoS de grande ampleur se multiplient un peu partout dans le monde.

 

Les attaques DDoS de grande ampleur se multiplient un peu partout dans le monde.

L’attaque par déni de service (DDoS) de la semaine dernière contre la BBC a peut-être été la plus grande dans l’histoire de la sécurité informatique.

Les attaques par saturation ou déni de service (DDoS) sont de plus en plus fréquentes un peu partout dans le monde. Mais celle de la semaine dernière contre le site web de la BBC a atteint un sommet avec une bande passante cumulée de 602 Gb/s. Un groupe se faisant appeler New World Hacking a revendiqué cette attaque. Si cela s’avère exacte, ce serait presque deux fois la taille du précédent record de 334 Gb/s, enregistré par Arbor Networks l’an dernier.

« Certaines de ces informations doivent encore être confirmées », a déclaré Paul Nicholson, directeur du marketing produit chez A10 Networks, un fournisseur de sécurité qui permet de protéger les entreprises contre les attaques DDoS. « Si c’est confirmé, ce serait la plus grande attaque enregistrée. Mais il est encore nécessaire de confirmer ce point, car l’attaque est encore relativement récente ». Selon M. Nicholson, il arrive parfois que des gens revendiquent des actions avec des détails qui se révèlent exagérés.

Des services en ligne d’attaques DDoS

New World Hacking a indiqué que l’attaque survenue la nuit de la Saint-Sylvestre était « seulement un test ». « Nous n’avions pas prévu de faire bloquer le site pendant plusieurs heures », a déclaré le groupe à la BBC. Le même jour, New World Hacking a également frappé le site de la campagne de Donald Trump et déclaré que son objectif principal était de bloquer les sites web affiliés à Daesh. Il semblerait que New World Hacking soit lié à un outil DDoS en ligne baptisé BangStresser, qui fournit des services en ligne d’attaques distribuées. L’assaut contre les sites de la BBC et de Donald Trump ne seraient donc que des vecteurs de communications mais passer sous silence ces attaques ne seraient qu’une forme d’autocensure en contradiction avec la charte des journalistes professionnels.

Source: Le monde informatique

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